Cape Town – Bloubergstrand – Citrusdal – Vanrhynsdorp – Springbok (Road trip #1)

Publié le par Mathilde

Jeudi 21 mars, 6h30, en route pour notre grand road-trip entre français du Cap : Florine, Jessica, Loic et moi.

Cape Town – Bloubergstrand – Citrusdal – Vanrhynsdorp – Springbok (Road trip #1)

Premier arrêt à Bloubergstrand, sur la côte légèrement au Nord-ouest du Cap, ce qui offre une magnifique vue sur le Devil's Peak, la Table Mountain et le Lion's Head dans la belle lumière matinale. On rejoint ensuite la N7, autrement appelée « Cape Namibia Road » : seule route qui relie le Cap à la Namibie, à travers les provinces du Western et Northern Cape.

Devil's Peak, Table Mountain et Lion's Head (de gauche à droite)

Devil's Peak, Table Mountain et Lion's Head (de gauche à droite)

La première pause changement de conducteur, à Citrusdal, plante déjà ce qui sera le décor de ces 10 jours. Une ville qui semble assez grosse sur la carte, mais arrivés là bas, on se rend compte qu'elle n'est importante que relativement aux alentours, et qu'il n'y a rien à y faire. C'est malgré tout « la ville des citrons », et en poursuivant la route on traverse en effet d'immenses plantations de citrons.

Citrusdal se trouve aussi à l’extrémité sud du massif du Cederberg. La route passe ainsi dans des paysages montagneux forts agréables. Ensuite, les plaines désertiques commencent, et on se rend compte que Vanrhynsdorp semble être la dernière «grande » ville sur la carte avant Springbok, notre destination du jour. On s'y arrête alors pour manger. Par ville, il faut en fait comprendre deux rues qui se croisent, mais il y avait quand même une jolie église. Par ailleurs, on tombe en plein pays afrikaner. Tous les panneaux écrits en afrikaans, et la serveuse du seul endroit ouvert pour se restaurer qui commence à nous parler dans cette langue.

Eglise de Vanrhynsdorp

Eglise de Vanrhynsdorp

La suite de la route me rappelle en fait le sud-ouest américain, une impression que j'aurai à plusieurs reprises durant le séjour : par les paysages, mais aussi par les stations essences qui sortent au milieu de nulle part, et qui constituent quasiment les seules traces de vie sur plusieurs kilomètres. Nous pensions arriver tôt à notre camping, mais c'était sans compter l'heure dont nous avons eu besoin pour nous y rendre, à tourner autour de Springbok, s'aventurer dans des chemins de sable avant de faire demi-tour, appeler les gérants, pour finalement trouver de l'aide à la réception d'un motel. Enfin garés, il nous fallait monter la tente, ce qui m'a permis de montrer l'étendue de mes compétences de campeuse chevronnée à mes camarades de voyage. Puis direction le centre ville de Springbok (oui, oui, il y avait un centre ville) pour le premier restau d'une longue série durant ce voyage.

Ce n'était pas encore une journée très riche en découvertes, mais les paysages traversés étaient malgré tout impressionnants, et tellement différents de ce que j'avais pu voir jusqu'à alors (notamment sur la Garden Route, qui est une région très verte). D'autant plus impressionnant qu'on se trouve tous seuls sur une route toute droite, qui se dessine devant nous à l'infini. Conduire devenait à la longue presque hypnotique.

On the road...

On the road...

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